29/06/09

Attention actualité brûlante !

Devant la décision intolérable prise au CCAS jeudi 25 juin 2009, nous choisissons de publier dès aujourd'hui la tribune de Gilles Guénot, à paraitre ce vendredi dans Etampes Info.

Voici la tribune :

Centre Communal d’action sociale : incroyable mais vrai !

Jeudi 25 juin 2009, se tenait le conseil d'administration du Centre Communal d'Action Sociale (CCAS), dont le président est le Maire d’Etampes. Alors que l'urgence était là, face à la crise, alors que nous avons délibéré sur la mise en oeuvre du fonds de soutien, une majorité d'administrateurs, dont les élus de la majorité municipale ont amputé le budget du CCAS de charges inacceptables en temps de crise.
En effet, il a été décidé de verser des indemnités de mission au directeur général des services de la ville d'Etampes et au directeur de la communication.
1300 € pour l’un, 1000 € pour l’autre, et cela par mois.
Comment justifier dans le lieu où l'on traite des difficultés sociales importantes que l'on va au mauvais prétexte de missions jamais débattues en séance, diminuer de 30.000 € le budget du CCAS ?
La compétence des personnels concernés n’est absolument pas mise en cause, mais c’est un débat surréaliste qui s’est tenu ce soir là. Pas de réelles définitions de mission, aucun élément tangible (rapport, compte rendu de mission …) ne nous a été fourni, le seul argument c’est que toute peine mérite salaire. De quelle peine parle-t-on, quand on voit que sur le site internet de la ville, l’adresse du CCAS n’est même pas la bonne, et que les données informatives datent de 2003 ?!
Devant une telle situation, j’ai bien évidemment voté contre cette décision, après avoir demandé en séance le retrait de ces points de l’ordre du jour et j’espère que Monsieur Le Maire d’Etampes reviendra sur ces délibérations.
En cette période difficile, l’action sociale mérite mieux qu’une polémique.

Je profite de cette tribune, pour vous souhaiter, à toutes et à tous, de bonnes vacances, en mon nom et au nom de l’association « L’Autre Choix Pour Etampes » qui travaille à mes côtés.
N’hésitez pas à prendre contact avec nous, sur www.etampes2008.com ou à « L’Autre Choix Pour Etampes », 3 bis rue Léon Grenier 91150 Etampes.


Gilles GUENOT
Conseiller Municipal « L’Autre Choix Pour Etampes »

26/06/09

CCAS d'Etampes, incroyable mais vrai !


Jeudi 25 juin 2009, se tenait le conseil d'administration du Centre Communal d'Action Sociale (CCAS). Alors que l'urgence était là face à la crise, alors que nous avons délibéré sur la mise en oeuvre du fonds de soutien, une majorité d'administrateurs dont les élus de la majorité municipale ont amputé le budget du CCAS de charges inacceptables en temps de crise.
En effet, il a été décidé de verser des indemnités de mission au Directeur général des services de la ville d'Etampes et au Directeur de la communication.

Qu'est ce qui justifie aujourd'hui le versement de 1300 € pour l'un et 1000 € par mois pour l'autre et cela par mois ? (montants réactualisés au 29-06-09)
Comment justifier dans le lieu où l'on traite des difficultés sociales importantes que l'on va au mauvais prétexte de missions jamais débattues en séance, diminuer de 30.000 € le budget du CCAS ?

Pour ma part, c'est non, non et non.

Gilles Guénot, membre du conseil d'administration du CCAS et Conseiller municipal de L'Autre Choix Pour Etampes.

25/06/09

Le silence, un acte parlant


15ième Cercle de silence à Etampes.

Samedi 27 juin 2009, à 11 heures, place des droits de l'homme, face à l'hôtel de ville.

Pourquoi cette manifestation silencieuse?

Parce que le silence peut être un acte parlant, dans ce cas précis, il montre notre opposition, notre résistance à la dégradation de la vie de certains d'entre nous, ceux que l'on appelle les "sans papiers". Les difficultés constantes qu'ils rencontrent, la dégradation de leur quotidien alors que bien souvent ils travaillent en France nous interrogent sur ce qu'est la France des Droits de l'homme.
A travers eux, c'est aussi notre condition d'être humain qui est touchée.
Comment se passe le cercle de silence ?
A ces cercles de silence vient qui veut...
Ce sont des hommes et des femmes venus de tous les horizons qui se mettent en cercle, pour une heure et qui partagent ensemble ce temps de réflexion et de présence.
Ces cercles sont nombreux maintenant et rayonnent dans toute la France.

A Etampes, il a lieu une fois par mois.

21/06/09

RSA : une scandaleuse suggestion

Le formulaire de demande du RSA retiré à la CAF (Caisse d’allocations familiales) ou téléchargé sur son site Internet interroge sur 5 pages les postulants au RSA.
Quel est le problème me direz-vous ?
Il est normal de remplir un formulaire et de répondre aux questions de l’administration ! Sauf que dans ce formulaire, s’est glissée une question très étonnante.

Télécharger le formulaire

Regardez plutôt en bas de la page 2, dans la rubrique "Vos droits à pension alimentaire".
Pour les célibataires vivant seul(e) s, vous pouvez lire:
«Percevez-vous une pension alimentaire ? » OUI – NON
~Si non, vous êtes susceptible d'engager une action envers vos parents pour obtenir une pension alimentaire.
~Si vous souhaitez être dispensé de cette démarche,
précisez le motif (logé gratuitement par les parents, aide financière versée par eux…)»




Comment faut-il comprendre le terme "susceptible", ici employé "Vous devez..." ?

Jusqu'à présent, on parlait de «pension alimentaire» au sujet de parents séparés dans le cadre de la charge des enfants mineurs, ou bien majeurs mais poursuivant leurs études. Or avec le RSA, même les «enfants» de plus de 25 ans et non scolarisés sont concernés !

Reprenons, ce questionnaire vous informe insidieusement que si vous vivez seul, si vous n'êtes pas autonome financièrement et avez largement plus de 25 ans, la première chose à faire avant de demander le RSA est d’intenter une action en justice envers vos parents si ceux-ci ne vous aident pas déjà, afin d'obtenir une pension comme prévu par la loi...

Mais, si cette idée vous paraît incongrue et si vous ne le souhaitez pas, il vous est demandé de le justifier ! Choquant et inacceptable, c’est aussi ce que dit le journal Libération à ce propos :
« Une idée inacceptable pour la plupart de ces grands adultes de 30, 40 ou 50 ans qui ont touché le fond et pour lesquels le RMI d’hier et le RSA d’aujourd’hui constituent le dernier filet de sécurité. Là, ils se voient proposer par l’administration d’emmener leurs parents âgés parfois de 60, 70 ou 80 ans, devant les tribunaux.
Si vous souhaitez être dispensé de cette démarche, précisez le motif», stipule le formulaire. Donc, justifiez-le !
Le message semble clair, « vous voulez bénéficier de l’aide de l’Etat, allez voir plutôt du côté de vos parents ... la solidarité nationale est à ce compte ! Le procédé est choquant et vise à faire passer les postulants au RSA en parasites de la solidarité nationale.
Mais continuons à la page 3, vous pouvez lire à "Pensions alimentaires reçues" :
«Précisez qui vous verse cette pension (parents, amis, ex-conjoint…)» ! Les parents, mais aussi les «amis» sont pris pour cible , devront-ils eux aussi s'expliquer sur l'aide apportée.
C'est une intrusion inacceptable.
A la page 3 toujours, à la rubrique "Aides et secours financiers réguliers", il est demandé: «Précisez qui vous verse cette aide (parents, amis, ex-conjoint, associations…)».
Qu’est ce à dire ? Que les bénéficiaires du RSA se verront déduire demain sur le montant du RSA, les aides accordées par le secours populaire ou les restos du cœur ?!
Tout est examiné de près dans ce questionnaire, qui est bien plus indiscret que la traditionnelle déclaration aux impôts, la situation familiale (célibat ou vie commune, divorce ou séparation, enfants…) et les ressources (tous types de revenus, allocations, indemnités y compris Sécu, pensions, rentes, biens immobiliers, épargne disponible, aides financières de la famille ou autres…) .Votre vie y est regardée à la loupe.

De plus d'après Actu chomage, "ces informations, seront redemandées, tous les 3 mois afin que la CAF puisse tenir compte au plus près des «variations de ressources» et feront l'objet d'un fichier consultable par un grand nombre d'intervenants parmi les administrations sociales et fiscales."
A ce jour, nous ignorons les usages qui pourraient en être faits.

10/06/09

Le conseil constitutionel censure Hadopi


Le conseil constitutionnel retoque la loi liberticide Hadopi ...


Le Conseil constitutionnel a censuré, mercredi 10 juin, la partie sanction de la loi Hadopi – la "riposte graduée" – sur le téléchargement illégal. Considérant qu'"Internet est une composante de la liberté d'expression et de consommation", et qu'"en droit français c'est la présomption d'innocence qui prime", le Conseil rappelle dans sa décision que "c'est à la justice de prononcer une sanction lorsqu'il est établi qu'il y a des téléchargements illégaux". "Le rôle de la Haute Autorité (Hadopi) est d'avertir le téléchargeur qu'il a été repéré, mais pas de le sanctionner", conclut le Conseil.
Les sages du Conseil constitutionnel ont donc rejoint les députés européens sur le caractère "fondamental" du droit à la connexion Internet. Le 6 mai, ces derniers avaient voté un amendement au "paquet telecom" qui visait ainsi à imposer la décision d'une autorité judiciaire pour suspendre une connexion, et non pas d'une seule autorité administrative.
De quoi contredire Christine Albanel, ministre de la culture, qui avait affirmé qu'Internet ne pouvait pas "être considéré comme un droit fondamental".

05/06/09

Surprise dans Etampes Info.


Les Hauts Vallons, des étampois à part ou ... des étampois à part entière !?

Depuis quelque temps déjà, les habitants des Hauts-Vallons semblent bénéficier d'une écoute et d'attentions toutes particulières, voire exceptionnelles.
En début d'année,alors que les vœux du quartier de Guinette avait eu lieu à l'espace Jean Carmet, on a cru bon de rajouter des vœux spécifiques pour les habitants des Hauts-Vallons ; ils ont eu droit récemment encore à voir leur quartier bénéficier d'un événement exceptionnel! (l'inauguration du panneau "espace résidentiel"...)
En 2008, ils avaient déjà bénéficié d'un buffet d'accueil aux nouveaux arrivants. Aujourd'hui dans Etampes info pour valoriser les dix ans de l'école Éric Tabarly, le journal Etampes Info fait parler les habitants du quartier et met un point d'honneur à dissocier l'avis des habitants des Hauts Vallons comme s'ils n'étaient pas du quartier, et comme si cet avis avait plus de valeur.

Gilles Guénot